Conditions d’acceptation

Plusieurs paramètres sont pris en compte lors de l’attribution du prêt. A l’heure actuelle, la question de la discrimination au crédit se pose. Autrement dit pour assurer la pérennité des remboursements, les établissements financiers, et notamment les banques, privilégient certains profils de clients. Quatre facteurs facilitent une réponse favorable :

 - ancienneté et condition professionnelle
 - nombre de crédits à la consommation effectués ou en cours
 - épargne
 - pertinence de l’achat

Pour s’assurer des remboursements, les créanciers exigent aussi parfois des apports, des cautions et/ou des assurances. Pour un crédit immobilier par exemple, il est demandé un apport de 10 à 30% de la valeur totale du bien. Certes, tous les débiteurs n’ont pas forcement épargné, ils doivent alors faire appel à des personnes susceptibles de se porter caution. L’établissement financier marque son intérêt pour garantir le remboursement du prêt procédé. En cas de mauvais paiement, c’est la personne caution qui palliera à la dette de l’emprunteur défaillant. Ce genre d’action se fait généralement sur de « petits » emprunts. Elle est aussi propre aux appréciations du risque faite par le banquier ou le conseiller. D’un établissement à l’autre, les méthodes d’acceptation d’un dossier ne sont pas les mêmes. Il existe plusieurs formes de cautions (bancaire, financière, mutuelle…) et de nantissement (gages sur voiture, action, titre, assurance vie…)